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A l’heure du Brexit

Vendredi 24 juin au petit matin, les cabinets ministériels et les rédactions des grands médias se sont réveillés avec la gueule de bois. Le britanniques ont osé voter pour la sortie de l’Union européenne. Ce qui semblait impossible est devenu une réalité. Pour nous au Front National, cela ne constitue pas une surprise. Le vent de « l’euroscepticisme » amène les pays, les uns après les autres, à se dresser contre la technocratie berlino-bruxelloise.

Au cours d’une très belle soirée où près de 200 personnes se sont réunies à Croix pour écouter Sylvie Goddyn, député européen FN, inscrite au groupe ENL (Europe des Nations et des Libertés) et maître Ghislain Dubois du barreau de Liège, avocat auprès du groupe ENL et compagnon de route de la famille Le Pen. Lors de cette conférence, nous avons pu mesurer le fonctionnement ubuesque de l’Union européenne.
Au travers d’une excellente analyse politico-historique, Ghislain Dubois a évoqué les liens complexes qu’entretient l’Angleterre avec le continent européen. Si pour les deux orateurs, il ne faisait aucun doute que la dynamique du Brexit et d’une opposition à l’UE était forte, il a été rappelé que le Royaume-Uni constituait un cas « à part » étant donné son histoire, sa géographie et sa non appartenance à Schengen et à la zone Euro. Le Royaume-Uni a toujours eu un pied dehors et un pied dedans et désormais il aura les deux pieds dehors.

Les conséquences du Brexit sont encore difficiles à cerner. Si les bourses ont connu une forte baisse, il n’est pas indiqué que cela soit le cas dans la durée et soyons même un peu taquin : c’est une bonne nouvelle que le néo-libéralisme mondialisé subisse les attaques des peuples ! Le Royaume-Uni était en effet un maillon essentiel pour faire passer le Traité transatlantique. Autre conséquence immédiate, les Ecossais ont demandé un référendum pour quitter le Royaume-Uni et le Sinn Fein, parti unioniste nord-irlandais, réclame un referendum sur l’unification de l’Irlande. A suivre... Plus anecdotique, l’anglais pourrait se retrouver en difficulté au sein d’une UE désormais organisée autour d’un duo franco-allemand.

Pour les patriotes que nous sommes, ce Brexit constitue une excellente nouvelle et les arguments de nos adversaires n’en seront que plus fragilisés en perspective des élections présidentielles de 2017. Combinée à la poussée « eurosceptique » partout en Europe, comme en Autriche, et à la fronde du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovaquie) sur la question des migrants, au retrait des demandes d’adhésion de l’Islande et de la Suisse, l’UE ne tient plus que par un fil. L’Allemagne de Merkel qui impose son diktat économique et migratoire à ses voisins voit ainsi une coalition se constituer contre elle.

Les tentations hégémoniques de l’Allemagne se retournent une nouvelle fois contre elle. C’est donc à la France, grande nation européenne, que reviendra le rôle historique de constituer une véritable Europe, une Europe des nations, des souverainetés, des libertés, de la démocratie, de la coopération, du refus de la submersion migratoire et de l’islamisation. Il est urgent de voter Marine Le Pen en 2017 pour rendre ce projet possible.

Publié le jeudi 21 juillet 2016

Invitation de Véronique Descamps

STATIONNEMENT PAYANT : AUX BOIS-BLANCS, À FIVES, LA GAUCHE EST TOUJOURS EN MARCHE CONTRE LE PEUPLE !

INSÉCURITÉ À LILLE : CE N’EST PAS LA VIDÉOSURVEILLANCE QUI EST INEFFICACE, C’EST MARTINE AUBRY !