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Alcooliques, fraudeurs aux allocations et chômeurs fainéants : Macron a perdu le Nord

Profitant du focus médiatique porté sur ses ex camarades du gouvernement concourants à la Primaire de la Gauche, Emmanuel Macron a dit « parler vrai » en se livrant à l’exercice qu’il préfère : le mépris de classe. Ainsi, à Lille le 14 janvier, il s’est livré à une caricature insultante et grossière des Nordistes.
Petit florilège du banquier d’affaires, passé par Bercy et chouchou des élites :
"L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier", (selon l’AFP).

"Au risque de choquer certains, « Je ne veux plus entendre : « j’ai encore droit de rester un peu au chômage » ou « on ne me propose rien » !, (selon la LCP) insinuant que cette posture est une spécificité locale et que se satisfaire d’expédients sociaux serait un mode vie digne pour les Nordistes ! Faux, M. Macron, si l’emploi ne se décrète pas, nombreux sont nos concitoyens à ne pas se satisfaire de la casse sociale qui touche des générations entières dans notre région et qui cherchent un travail pour vivre décemment de leur labeur et des formations auxquelles on les contraint sans emploi à la clef !

Choquants, caricaturaux et insultants, le Front National du Nord, tient à dire à M. Macron que ce qu’il nomme « le parler vrai », n’est autre qu’un mépris de classe avéré pour les Nordistes et les conditions difficiles de vie auxquelles nombre de nos compatriotes sont exposés face au bilan calamiteux des gouvernements Hollande dont après avoir été le conseiller spécial, il fut le ministre pendant des années !

Des excuses ?! N’en attendez pas ! L’ex cadre dirigeant de la banque Rothschild et locataire de Bercy a ouvertement déclaré, « sa volonté de nommer les choses et d’affronter la réalité », dont acte !

Le Front National du Nord, quant à lui, condamne ouvertement ces propos dont la brutalité n’est ni justifiée, ni respectueuse de nos compatriotes. Nous rappelons à M. Macron, que l’invective et l’injure faite constamment aux plus fragiles et dont il a fait sa marque de fabrique, risque de lui revenir en boomerang au moment d’affronter la seule vérité : le scrutin populaire et que comme le veut l’adage : tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se brise !

Sébastien Chenu

Publié le lundi 16 janvier 2017

Invitation de Véronique Descamps

STATIONNEMENT PAYANT : AUX BOIS-BLANCS, À FIVES, LA GAUCHE EST TOUJOURS EN MARCHE CONTRE LE PEUPLE !

INSÉCURITÉ À LILLE : CE N’EST PAS LA VIDÉOSURVEILLANCE QUI EST INEFFICACE, C’EST MARTINE AUBRY !