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Nouveau plan de circulation de Lille : l’égoïsme territorial clientéliste de la majorité de gauche

Commerçants inquiets de voir leur chiffre d’affaire en baisse, automobilistes excédés, villes de banlieue saturées, le nouveau plan de circulation de Lille n’en finit plus de susciter la colère des habitants de la métropole.

Récemment la presse locale se faisait l’écho des difficultés rencontrées à Lambersart et à Saint-André. Pendant que les « quadra bobos » peuvent faire leurs courses à pied ou à vélo dans un centre-ville lillois qui voit son trafic routier diminuer, ce sont les personnes âgées de Saint-André qui peinent à accéder à leurs commerces et les Français des classes moyennes et populaires qui perdent parfois 1h30 par jour aller/retour sur des axes jadis plus fluides entre la périphérie et la ville de Lille comme l’avenue de l’Hippodrome.

L’action politique a pour objectif de garantir l’intérêt général. Or actuellement 74% des Français se rendent au travail avec leur voiture ! La priorité est donc de réfléchir à la fluidité du trafic d’une part et au report d’au moins 10% de ce trafic vers les transports en commun d’autre part. L’égoïsme territorial de la maire de Lille et de son équipe, sacrifiant la qualité de vie de la métropole pour satisfaire une poignée d’électeurs prétendument écologistes est scandaleux. On se demande bien où est l’écologie lorsque des automobilistes passent trois fois plus de temps dans leur voiture qu’il y a quelques mois !

Un moratoire sur les transports et les déplacements au sein de la métropole doit être réalisé rapidement. Il permettrait de réfléchir aux aménagements utiles permettant d’améliorer les mobilités. Il n’existe par exemple aucune ligne de métro ni de tramway entre la Madeleine, Saint-André, Lambersart et le quartier Vauban-Esquermes où se trouvent de nombreux écoles, collèges, lycées et les différents sites de l’Institut Catholique de Lille, soit plusieurs milliers d’élèves et d’étudiants. L’arc des communes traditionnellement « à droite » (Marcq-en-Baroeul, Bondues, Saint-André, Lambersart) a été purement et simplement sacrifié par les différentes majorités de gauche ayant principalement investi dans des aménagements à destination de quartiers et des communes « populaires » (Lomme, Lille-Sud, Mons, Roubaix…) et des universités publiques (Lille 1, Lille 2 et Lille 3). Les déplacements vers Lesquin qui empruntent l’A1 (première autoroute d’Europe) sont également difficiles à certaines heures. En deux mots : clientélisme et idéologie ! Encore et toujours ! Les politiques d’aménagement de la gauche n’ont pour objet que de « punir » ceux qui ne votent pas pour eux. Et que dire de la sécurité, un des éléments clefs qui permettrait aux habitants de la métropole d’emprunter avec plus de régularité et de sérénité les transports en commun ? Là aussi, par pure idéologie, Martine Aubry s’entête à refuser l’armement de la police municipale et préfère déléguer avec son compère De Saintignon la sécurité à des équipes de prévention totalement inefficaces qui encore une fois sont purement idéologiques et clientélistes : médiation et « insertion ».

La politique des transports à Lille a besoin de pragmatisme. Elle a surtout besoin qu’on évite d’opposer les territoires en fonction de leur majorité politique, tous les Français, de droite comme de gauche, écologistes ou non, ont besoin de pouvoir se déplacer simplement, avec fluidité et avec un bon niveau de sécurité. L’aménagement du territoire doit garantir le bien commun et c’est ce à quoi travaille le Front National Lille Métropole, en particulier avec ses élus autour d’Eric Dillies, en perspective des échéances de 2020.

Publié le jeudi 1er décembre 2016

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